43 & 44èmes séances. 30.01 & 17.02 2026: Les NICHOIRS sont installés !

 Souvenez vous !

Le Parc de l'Île-Saint-Denis fut construit sur une ancienne décharge.

En conséquence, le sol ne retient pas très bien l'eau de pluie, et les arbres plantés il y a cinquante ans meurent assoiffés, stressés ou de maladie. Ils sont abattus.

Or les arbres les plus âgés sont naturellement criblés de trous, ou cavités naturelles, que les oiseaux dits "cavernicoles",  comme la mésange ci-dessous, exploitent pour pondre leurs œufs et élever leurs petits.

Mésange bleue à la porte de sa loge, une cavité naturelle dans un vieil arbre. Photo Debora Dias.

Dépourvus de ces vieux arbres, et de leurs cavités, les oiseaux du Parc ont du mal à trouver où nicher !

Et c'est là où nous intervenons, en fabriquant et en installant chaque année de nouveaux nichoirs, soit 

18 nichoirs au total depuis 3 ans !

Pour ces deux dernières séances, le 30 janvier et le 17 février, nous avons installé les 5 nouveaux nichoirs assemblés en classe cette année - ainsi que la plupart des nichoirs fabriquées les années précédentes, que nous avons dû enlever, nettoyer et réparer entre temps:


Au total cela fait donc 14 nichoirs (cœurs rouges) répartis sur l'ensemble du Parc aujourd'hui, alors qu'il en reste encore 4 à nettoyer, réparer, et réinstaller...


Les nichoirs sont attachés à plus de 2m50 de hauteur, et orientés sud-est, pour empêcher qu'ils ne surchauffent en été, tout en bénéficiant de suffisamment de chaleur du soleil tôt le matin:

Voici dans l'ordre les nouveaux nichoirs et leur fabricants respectifs. Admirez le nouveau design dit "avec balcon" ci-dessous, qui empêche les écureuils de passer la patte pour s'emparer des œufs:





Souvenez vous encore!

En aidant ainsi les mésanges à augmenter leur population dans le parc, nous faisons d'une pierre d'un coup ! Plus elles seront nombreuses, plus elles nous aideront à limiter la population des chenilles urticantes invasives. Une famille de mésanges peut gober jusqu'à 500 larves de chenille processionnaire par jour !


Parallèlement, nous envisageons de fabriquer de nouveaux gîtes à chauves-souris pour aider celles-ci à se maintenir dans le Parc. En effet, les chauves-souris aussi, sont friandes de chenilles processionnaires. Pas des larves, mais des formes adultes, papillons nocturnes qu'elle dévorent les nuits d'été.


A bientôt pour la prochaine séance ! 

En Mars, nous passerons sans doute à la plantation participative en semant des essences favorables à la biodiversité et à la création d'un humus végétal capable de retenir l'eau de pluie dans le parc...


David Rosane

Référent

Toutes les images ci-dessus sont copyrightées, reproduites ici pour exception pédagogique, 
selon la politique d'utilisation équitable. 


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